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    Midterms: le coût du bœuf aux Etats-Unis influe sur tous les maillons de la chaîne de consommation

    2026-11-02
    Les États-Unis votent aujourd'hui pour les élections de mi-mandat. Des élections décisives pour la suite du mandat de Donald Trump. Parmi les États qui pourraient contribuer à faire basculer la majorité au Congrès : l'Ohio. C'est ici, dans la petite ville de Medina, que RFI a choisi de s'installer pour suivre les derniers jours de la campagne jusqu'au scrutin de ce mardi. Ici, comme partout dans le pays, le coût de la vie arrive en tête des préoccupations des électeurs. Et notamment le prix du bœuf. Un reportage de nos envoyés spéciaux Justine Fontaine et François-Damien Bourgery.
    Kelton Keller a 35 ans et une carrure de footballeur américain. Famille d'éleveurs depuis cinq générations. 120 hectares de terre au nord de Medina. Et 180 bêtes, dont certaines ce matin prennent leur bain.
    « On a quelques taureaux là-bas qu’on a achetés pour la reproduction. On est assez autonomes. On cultive nos propres céréales, on produit tout notre foin, et puis on s’occupe de la transformation. La seule chose qu’on ne fait pas, c’est l’abattage. »
    Mais depuis un an, Kelton Keller voit ses coûts de production exploser. « C'est dingue. Sans avoir d'autres emplois, on n'y arriverait pas. C'est devenu pratiquement impossible de se consacrer à l'agriculture à plein temps aux États-Unis. En gros, on est tout le temps endetté. On n'arrive jamais à s'en sortir. » 
    En cause, le prix des engrais qu'il utilise pour ses céréales et ses pâturages. 680 dollars la tonne. Et il s'attend à ce que ça grimpe encore. Il y a le carburant aussi : 1 dollar 50 le litre de diesel agricole. Des prix qui ont flambé avec le déclenchement du conflit au Moyen-Orient en février dernier. Et auquel s'ajoute un cheptel bovin états-unien au plus bas depuis les années 1950. Résultat : « Ce sont les prix les plus élevés que j'aie jamais vus. Et les gens pensent qu'on s'en met plein les poches, mais nos marges n'ont pas changé. Tout a simplement augmenté : le coût des engrais, puis celui des produits finis ; tout a augmenté dans les mêmes proportions. 
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    « Dans ce pays, on mange beaucoup de bœuf. Ou plutôt on en mangeait »
    À vingt minutes de là, c'est l'heure de pointe au supermarché. Anderson, la trentaine, est l'un des rares à sortir avec un chariot rempli. « J'ai acheté de quoi dîner. Des steaks, des brocolis, des pommes de terre. Les steaks, je les ai eus à bon prix aujourd'hui. Mais je les ai achetés seulement parce qu'ils étaient en réduction. » 
    Face à la crise et comme les élections approchaient, Donald Trump a multiplié les mesures au mois d'août pour augmenter les importations et faire baisser les prix.
    Mais pour celles et ceux qui peinent à joindre les deux bouts, la viande de bœuf reste un luxe auquel il faut renoncer. À l'image de Cheryl, une retraitée rencontrée dans une banque alimentaire. « Avant, c'était le bœuf haché qui était le moins cher. Du coup, on en mangeait tout le temps. Dans ce pays, on mange beaucoup de bœuf. Ou plutôt on en mangeait. Mais l'inflation a vraiment mis un frein à ça et on n'a tout simplement plus les moyens. » 
    Cheryl espère qu'une victoire démocrate ce mardi fera changer les choses. Une position minoritaire dans un comté qui devrait encore largement voter républicain cette fois-ci.
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    Midterms 2026: la candidature du démocrate Abdul El Sayed divise la communauté juive du Michigan

    2026-11-02
    J-1 avant les élections de mi-mandat aux États-Unis. L’opposition démocrate au président Donald Trump espère reprendre le contrôle de la Chambre des représentants – c’est presque toujours le cas lors de midterms – mais aussi peut-être du Sénat. La course s’annonce particulièrement disputée dans le Michigan, où le jeune démocrate Abdul El Sayed espère devenir le premier sénateur musulman de l’histoire des États-Unis. Mais l’importante communauté juive de cet État du Midwest est divisée à son sujet.
     
    De notre envoyée spéciale aux États-Unis, 
    Ce samedi, dernier week-end avant le scrutin, Barbara Weinburg Barefield fait campagne pour le candidat démocrate au Sénat. « Bonjour ! Je fais du porte-à-porte, je distribue des informations sur le Dr Abdul El Sayed », salue-t-elle. On est dans un quartier plutôt populaire de Détroit, un quartier multiculturel. « Je vous souhaite une magnifique journée, merci beaucoup ! », lance-t-elle. 
    Ce résident était déjà convaincu, il votera bien pour Abdul El Sayed, épidémiologiste de formation, qui se présente pour la première fois à une élection. Barbara le note sur une application fournie par le parti, sur son téléphone, puis passe à la maison suivante. Cette militante de longue date fait partie du collectif Jewish voice for peace, « Une voix juive pour la paix ». « Sur mon t-shirt, il est écrit "Les femmes avec Abdul". Ici j’ai un pin’s pour dire d’aller voter, et là une broche "Les juifs et juives avec Abdul" », précise-t-elle. 
    Elle n’a pas hésité à soutenir le candidat démocrate. Car il défend une assurance santé de base pour tous, mais aussi la fin du soutien des États-Unis à Israël et à la guerre au Moyen-Orient. « Abdul El Sayed correspond à mes valeurs en tant que juive. […] Car il va défendre notre démocratie. Et refuser d’envoyer des milliards de dollars qui servent à tuer des gens dans des guerres illégales. Il va prendre soin des gens ici, de la santé, du logement, améliorer l’éducation », affirme-t-elle. 
    Une communauté de 130 000 personnes
    La communauté juive du Michigan compte environ 130 000 personnes. Des électeurs qui d’habitude votent surtout démocrates, mais qui sont divisés cette année autour de la candidature d’Abdul El Sayed.
    Le lendemain, quelques rues plus au nord dans le quartier d’Oak Park, nous sommes à la synagogue Kehillat Etz Chayim. Une synagogue orthodoxe moderne. Le rabbin, Asher Lopatin, barbe poivre et sel, nous reçoit. Il vote généralement démocrate. Mais il y a quelques semaines, dans une tribune, il a annoncé que son bulletin ira au républicain Mike Rogers. Voici pourquoi il ne veut pas voter pour Abdul El Sayed : « Je ne pense pas qu’il soit lui-même antisémite, mais je trouve qu’il n’a pas suffisamment dénoncé ni pris suffisamment ses distances vis-à-vis d’antisémites qui ont fait campagne avec lui », explique-t-il. 
    Référence notamment à un influenceur, avec qui Abdul El Sayed n’apparait plus mais qui avait relativisé les attentats terroristes du 7-Octobre en Israël. Le candidat démocrate est aussi critiqué pour n’avoir pas condamné assez fermement l’attaque contre une synagogue de Détroit, qui a fait un blessé en mars. « On a été traumatisés par cette attaque », ajoute-t-il. 
    Le principal groupe de pression pro-Israël aux États-Unis a dépensé 30 millions de dollars contre la candidature d’Abdul El Sayed, dès la primaire démocrate. Sa concurrente malheureuse, Haley Stevens, a annoncé ce dimanche, après des mois de tension, qu’elle soutiendra finalement le candidat républicain au Sénat.
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    En Alaska, la mobilisation du vote des Autochtones, enjeu majeur de la campagne

    2026-10-31
    L’Alaska, 49ᵉ État des États-Unis, est historiquement considéré comme un bastion républicain. Cette année, pour les midterms du 3 novembre, le sénateur sortant Dan Sullivan est mis en difficulté par la démocrate Mary Peltola, qui est issue d’une communauté autochtone. Représentant 25 % de l’électorat en Alaska, les voix autochtones seront indispensables à la victoire ce 3 novembre. 
    De notre correspondante à Anchorage, 
    Dans cette salle d’exposition de la Convention annuelle de la Fédération des autochtones d’Alaska, on trouve des dizaines de stands tenus par des autochtones venus de tout l’Alaska. Mais entre les fourrures d’ours polaire et les gants en poils de loutre, il y a aussi des stands politiques. La priorité des organisateurs : inciter les Autochtones à voter. Devant une assemblée comble, la directrice de l’association Mobiliser les électeurs autochtones, Michelle Sparck, prend le micro : « Si mes quatre doigts représentaient tous les électeurs d’Alaska, nous serions un doigt entier. Voilà à quel point nous sommes importants. » Les Autochtones représentent un quart de la population, pourtant 11 % seulement ont voté à la présidentielle de 2024.
    La pêche est au cœur de la campagne cette année. En Alaska, les saumons ont disparu de certaines rivières, alors qu’ils sont le principal moyen de subsistance des Autochtones. « Ma famille est originaire du fleuve Yukon, et la plupart d’entre nous avons quitté la région car il n’y a plus de poissons à cause de la surpêche, déplore Michael Nordahl, retraité. Du coup, nous ne pouvons plus conserver notre mode de vie. »
    Le républicain Dan Sullivan, candidat à sa réélection au Sénat, sait bien que c'est une préoccupation majeure. Il en parle lors de son discours à la Convention. « Lorsque les saumons sont en bonne santé, nos communautés sont en bonne santé, clame-t-il. Renforcer le rôle des Autochtones d’Alaska dans la gestion de la pêche n’est pas seulement une priorité, c’est essentiel à la prospérité de la pêche et à la préservation de votre culture. »
    À écouter dans Si loin, si procheVers l’Alaska, en terre amérindienne
     
    Vers une élection historique ?
    Le vote autochtone est ciblé aussi par son adversaire, la démocrate Mary Peltola, elle-même issue de la plus importante communauté d’Alaska, les Yup’ik. Lors d’une interview en public, elle insiste sur sa légitimité à représenter les autochtones. « Je me battrai toujours, toujours, pour que les voix de l’Alaska soient entendues, et notamment celles des Autochtones d’Alaska. Encore une fois, chers Autochtones d’Alaska, nous devons veiller à avoir notre place à la table des négociations, souligne-t-elle. Nous ne pouvons pas être exclus. Nous ne pouvons pas être ignorés. »
    Elizabeth Church, maquillage traditionnel sur le visage, porte une affiche : « Votez pour Mary Peltola ». Elle est convaincue : « On adore Mary. Mary fait partie de nous. Mary est l’une des nôtres. Mary vient de là d’où on vient. Comment aurais-je pu ne pas la soutenir ? »
    Pour Louise Donhauser, emmitouflée dans sa longue parka, les élections de Mary Peltola au Sénat et de Bill Hill à la Chambre des représentants seraient historiques : « Si Bill Hill et Mary Peltola sont élus, je pense que l'Alaska sera le seul État des États-Unis à envoyer deux représentants autochtones à Washington DC. »
    En tout cas, les Autochtones se mobilisent. 443 votes ont été enregistrés à Anchorage le premier jour des votes par anticipation, le double de la fréquentation habituelle.
    À lire aussiÉtats-Unis: en Alaska et ailleurs, les votes par anticipation atteignent des records à l'approche des midterms
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    Suède: la baisse de l'immigration et de la natalité entraîne la fermeture des écoles

    2026-10-30
    La Suède fait face à une baisse historique de sa natalité. Son indicateur de fécondité a atteint son plus bas niveau historique, à 1,43 enfant par femme. Mais le royaume connaît un autre bouleversement démographique majeur, avec un net ralentissement de l'immigration. Et les conséquences sont déjà bien visibles. À Malmö, dans le sud du pays, la baisse du nombre d'enfants pousse la ville à fermer des établissements scolaires. 
    Plus aucun enfant ne joue dans la cour de récréation de l'école primaire Rosenholm, dans un quartier de Malmö. À l'intérieur de l'établissement, c'est le chantier. Les marteaux-piqueurs tournent à plein régime, des gravats jonchent le sol et des pots de peinture sont posés un peu partout. La rentrée des classes n'a pas sonné ici cette année. Faute d'élèves, Sara Wettergren, adjointe au maire de Malmö chargée de l'éducation, a dû fermer définitivement le portail dans cette ville connue pour avoir accueilli un grand nombre d'immigrés ces dernières décennies.
    « Pendant les années de crise des réfugiés, nous avons accueilli près d'un millier de nouveaux élèves chaque année. Nous avons donc beaucoup construit, notamment des bâtiments provisoires. Et aujourd'hui, nous sommes en train de les démanteler. On a vraiment réduit les capacités de manière drastique. La baisse de l'immigration en Suède est évidemment l'une des raisons. On est passé d'un extrême à l'autre. À l'époque, on avait presque du mal à accueillir tous ces élèves et on construisait dans l'urgence, à tour de bras. Et maintenant, en quelques années seulement, on commence à réduire ces infrastructures à un rythme super rapide », explique l'adjointe au maire.
    Les expulsions de migrants vers des pays tiers se sont en effet multipliées ces dernières années en Suède, tandis que les conditions pour rester sur le territoire se sont grandement durcies. Et puis, les Suédois, issus de l'immigration, ou non, font moins ou plus d'enfants. Près de 4 000 élèves pourraient donc manquer à l'appel dans les dix prochaines années à Malmö. 

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    « Si on considère qu'une école peut accueillir 500 à 600 élèves, cela représente sept ou huit écoles. Certains partis estiment que cela permettra simplement d'avoir moins d'élèves par classe. Mais ce n'est pas vraiment comme ça que ça fonctionne, parce que les établissements sont financés en fonction du nombre d'élèves. Le problème, c'est que si vous avez une école conçue pour 500 à 600 élèves et que vous n'en avez plus que 300, vous n'aurez pas les moyens d'employer suffisamment d'enseignants qualifiés. Et la qualité de l'enseignement risque alors de se dégrader fortement. Et oui, il est prévu qu'on ferme encore des écoles, et je pense que ça va surement susciter des protestations », souligne-t-elle.
    Ces élèves de primaire – près de 100 – ont donc dû déménager leurs cartables dans un collège à proximité. Au premier étage, on trouve Ulrika Eriksson, la directrice du collège Augustenborg, qui a désormais la responsabilité de 700 élèves. Les nouveaux jeunes arrivants sont venus avec leurs enseignants. Donc la transition, dans ce cas précis, a été assez douce, assure la principale : « Nous avons dû faire quelques aménagements dans les locaux, mais nous avons réussi à les accueillir et ça s'est bien passé. Ils ont pu emporter avec eux l'essentiel de ce qu'ils voulaient garder : la balançoire ! Elle les accompagnera dans leur nouvelle vie. Mais c'est vrai qu'on est dans une nouvelle réalité et des décisions au niveau politique vont devoir être prises. »
    À l'échelle nationale, cette baisse du nombre d'enfants correspond à la fermeture d'environ 800 crèches et 700 écoles primaires, selon l'association suédoise des municipalités et régions. Et d'ici 2035, la Suède pourrait compter 182 000 enfants de moins en âge d'être scolarisés.
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    Irlande: pour Halloween, Kilkenny fait revivre la légende de Petronella de Meath, brulée pour sorcellerie

    2026-10-30
    À Halloween, les fantômes et les sorcières viennent hanter les rues. Mais en Irlande, certaines n'ont rien d'une légende.
    Dans la ville de Kilkenny, au sud-est du pays, le destin tragique de Petronella de Meath continue de fasciner, 700 ans après sa mort. En 1324, cette servante fut la première femme brûlée en Irlande pour sorcellerie. Et aujourd'hui, la ville fait revivre cette sombre page de son histoire. 
    De notre correspondante en Irlande,
    « Un chat noir de Kilkenny ! Ici, ça porte bonheur ! », rigole John Poyntz, guide locale. Petronella de Meath, elle, n'aura pas eu cette chance, rappelle-t-il. Son destin est étroitement lié à celui d'Alice Kyteler, sa maîtresse. Héritière d'une fortune considérable, Alice se marie à quatre reprises. Mais tous ses maris meurent prématurément, de quoi éveiller les soupçons. 
    « L'évêque local, appelé Richard de Ledrede, vouait à Alice Kyteler une véritable aversion. Probablement parce qu'elle ne fréquentait pas l'église aussi souvent qu'il l'aurait voulu et que, lorsqu'elle s'y rendait, elle préférait la petite église Sainte-Marie à sa cathédrale. En somme, la femme la plus riche de la ville ne lui faisait pas de dons chaque semaine ! Or, à l'époque, l'Église était une institution toute-puissante, et s'attirer ses foudres pouvait avoir de très lourdes conséquences », souligne John Poyntz. 
    Jusqu'à être accusée de sorcellerie. Mais avant son procès, Alice parvient à s'enfuir en Angleterre. Sa servante, Petronella, est arrêtée à sa place, comme complice. « Petronella a refusé de fuir avec Alice, convaincue que les accusations portées contre elle étaient entièrement fabriquées. Et à l'époque, personne n'avait encore été brûlé vif pour sorcellerie : c'était considéré comme un délit mineur ​​​​​​​! L'évêque a fait fouetter et torturer Petronella, jusqu'à ce qu'elle finisse par avouer, sous la contrainte, que des pratiques occultes avaient bien eu lieu dans la maison », raconte le guide local. 
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    En 1324, Petronella est condamnée au bûcher. Elle devient ainsi la première femme brûlée pour sorcellerie en Irlande, plusieurs siècles avant les célèbres chasses aux sorcières. Aujourd'hui, son histoire est au cœur du festival Toil & Trouble. Maria Schweppe en est la programmatrice. « ​​​​​​​Aujourd'hui, quand on évoque la sorcière, on imagine une vieille femme, repoussante, au nez crochu : c'est l'image façonnée par Disney ! Mais derrière ces clichés, il y a des femmes bien réelles, qui ont été persécutées », explique-t-elle.
    Anne Marie Hallinan, elle, est responsable de la cathédrale Saint-Canice, où officiait l'évêque Richard de Ledrede. Et pour elle, les mécanismes de mise au ban des femmes n'ont pas tant changé : « ​​​​​​​Lorsqu'une femme dérangeait, ou que ses actes étaient incompris, elle devenait facilement une cible. On l'accusait de sorcellerie, on lui collait toutes sortes d'étiquettes. C'est une page de notre histoire. Mais aujourd'hui, cette histoire fait vivre Kilkenny, et c'est formidable ! »
    Et avec ses ruelles pavées et ses remparts, Kilkenny offre un décor tout trouvé au festival Toil & Trouble, entre parade, concerts, et spectacles.
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