L'Europe et l'Amérique du Sud au programme de ce supplément de Grand reportage. En première partie, nous serons en Équateur, où le quotidien se conjugue avec violence des gangs et trafiquants divers et variés, et état d'urgence. En seconde partie, un petit goût d'Ukraine soviétique. Il y a 40 ans, la centrale nucléaire de Tchernobyl explosait. La radioactivité hantera tout le secteur pendant des milliers d'années a priori.
Équateur : violence sans limites, guerre sans fin
En ce 30 avril 2026, cela fait exactement 889 jours que le président équatorien Daniel Noboa est au pouvoir. 95% de cette période est à conjuguer avec état d‘urgence et couvre-feu au niveau national ou plus localement. L’illustration concrète d’une réalité de violence dans un pays qui a oublié qu’il était considéré comme une île de paix, il n’y a pas si longtemps.
L’Équateur est aujourd’hui le 5e pays le plus sous influence des mafias, selon l’Indice Global de la Délinquance Organisée de 2025. Les couvre-feu sont-ils efficaces ?
Tentative de réponse avec notre correspondant qui a suivi avec casque et gilet pare-balles, deux semaines d’état d’urgence aux côtés de l’armée.
Un Grand reportage d'Eric Samson qui s'entretient avec Jacques Allix.
Tchernobyl, la hantise de l'Ukraine, sous péril russe
Tchernobyl : pour tous ceux qui ont entendu ce nom, il est synonyme de la pire catastrophe nucléaire de notre histoire, celle qui a, le 26 avril 1986, suite à une erreur humaine, entraîné l’emballement, puis l’explosion du réacteur numéro 4 de cette centrale nucléaire construite en Ukraine alors sous le joug soviétique. C’était il y a quarante ans, quarante ans au cours desquels ce désastre a eu des conséquences graves, humaines d’abord, mais aussi environnementales et géopolitiques.
Un Grand reportage d'Emmanuelle Chaze qui s'entretient avec Jacques Allix.
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